Donald Trump Jr, le fiston, comme Tucker Carlson, ex-incendiaire d’extrême droite de Fox News, figuraient parmi les invités de marque de Nayib Bukele lors de son investiture, le 1er juin 2024 à San Salvador. Une cérémonie aux allures de couronnement d’opérette populiste célébrant en grande pompe la réélection, illégale au regard de la Constitution salvadorienne, d’un président de 46 ans, obtenue grâce à sa victoire contre le crime, autant que par le limogeage de tous les juges indépendants du pays et une mainmise sur plus de 90% des sièges du Parlement. Six mois plus tôt, le CPAC, le grand rassemblement de la droite américaine, avait accueilli en héros ce parangon des nouvelles vertus «antiwoke», rejeton d’une lignée de com
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Immigration : entre le Salvador et le clan Trump, une union sacrée très intéressée
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En accueillant les expulsés des Etats-Unis, le président salvadorien, Nayib Bukele, bétonne sa popularité du côté de son homologue américain. En attendant d’éventuelles contre-parties personnelles.
Des partisans du président Nayib Bukele à San Salvador, le 16 mars 2025. (Jose Cabezas/Reuters)
Publié le 18/03/2025 à 12h27
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