Le président colombien, Iván Duque, au pouvoir depuis 2018, arrive à la fin de son mandat. Les prochaines élections auront lieu le 29 mai. La Constitution lui interdit de se représenter. Si ce représentant de la droite dure, aux accents populistes, a été salué pour sa décision d’accueillir sur le sol colombien 1,7 million de Vénézuéliens fuyant la pauvreté, sa gestion des émeutes sociales en 2020, qui ont tué 80 personnes et en ont blessé plusieurs milliers a été très critiquée. Le Président, 45 ans, dont le mentor fût l’ancien chef de l’Etat issu de la droite conservatrice Alvaro Uribe, au pouvoir entre 2002 et 2010, s’est déplacé à la COP26 à Glasgow pour signer un engagement en faveur du climat et a fait une halte à Paris, où il a répondu aux questions de Libération.
Vous rentrez de Glasgow, comment cela s’est-il passé ?
Nous avons pu avancer sur de nombreux fronts. La signature de l’engagement à réduire nos émissions




