Le président américain le plus âgé de l’histoire refuse à nouveau d’admettre des signes de vieillissement. A la suite des nombreuses rumeurs et spéculations sur son état de santé - alimentées par les multiples pansements et marques sur ses mains - Donald Trump a donné jeudi 1er janvier une nouvelle justification lors d’un entretien avec le Wall Street Journal. Le locataire de la Maison Blanche attribue cette fois-ci les hématomes visibles sur sa main droite à la grande dose d’aspirine qu’il prend quotidiennement, plus forte selon lui que celle que les médecins lui recommandent. «On dit que l’aspirine est bonne pour liquéfier le sang et je ne veux pas que du sang épais irrigue mon cœur. Je veux un joli sang fluide», a-t-il affirmé pour justifier sa prise quotidienne de 325 milligrammes de ce médicament.
Le quasi-octogénaire est régulièrement vu avec le dos de sa main droite maquillé ou pansé pour dissimuler ses bleus. En décembre, la Maison Blanche a tenté de justifier ces marques par la multiplication des poignées de mains présidentielles qui s’impose dans le quotidien de Donald Trump. Elle avait aussi évoqué sa prise d’aspirine régulière, nécessaire pour son traitement préventif cardiovasculaire.
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Donald Trump assure également ne pas s’être assoupi au cours de plusieurs événements publics récents, après avoir été vu avec des difficultés à garder les yeux ouverts, notamment lors du conseil des ministres en décembre. «Je ferme juste les yeux. Ça me détend beaucoup», s’est-il défendu, «parfois ils me prennent en photo en train de cligner des yeux et ils saisissent le moment où je cligne» a-t-il ajouté de mauvaise foi.
Ce vendredi 2 décembre, Donald Trump a remis le couvert sur le sujet, assurant être en «parfaite santé» et avoir une nouvelle fois réussi «avec brio» un examen cognitif. Sur son réseau Truth Social, il se targue d’avoir «répondu correctement à 100 % des questions posées pour la troisième fois consécutive». Donald Trump n’hésite pas non plus à répondre aux rumeurs et inquiétudes sur son état de santé par une volée de critiques et se compare régulièrement à son prédécesseur démocrate Joe Biden dont l’énergie a décliné à la fin de son mandat.
Aucune anomalie cardiovasculaire, selon son médecin
Or, les justifications du milliardaire républicain sont parfois fragiles. Contrairement à ses précédentes déclarations, Donald Trump a précisé dans l’entretien pour le journal américain avoir en réalité passé un scanner et non une IRM en octobre. Une information confirmée par son médecin Sean Barbabella dans un communiqué, expliquant qu’il s’agissait d’«écarter définitivement tout problème cardiovasculaire» et que l’examen n’avait montré aucune anomalie.
Après un diagnostic d’insuffisance veineuse chronique communiqué en juillet, le milliardaire explique avoir brièvement porté des chaussettes de contention, mais y avoir renoncé parce qu’il «n’aimait pas ça».




