Du président argentin Javier Milei à ses homologues du Brésil, Lula, et du Chili, Gabriel Boric, en passant par le Vénézuélien Nicolás Maduro, la réprobation est unanime. Quel événement a pu mettre d’accord des gouvernements latino-américains de tous bords, de l’extrême droite aux gauches radicales ou réformistes ? Trois jours après l’invasion par la police de l’ambassade du Mexique à Quito, en Equateur, vendredi 5 avril, les critiques continuent de pleuvoir sur
Diplomatie
L’Equateur isolé après son invasion de l’ambassade du Mexique
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La brutale capture à Quito d’un ancien vice-président, censé être à l’abri dans une enceinte diplomatique au nom du respect de l’asile politique, fait l’unanimité contre le gouvernement du libéral Daniel Noboa.
Des forces spéciales de la police équatorienne ont envahi l'ambassade du Mexique à Quito, dans la nuit du 5 avril. (Alberto Suarez/AFP)
Publié le 07/04/2024 à 18h15
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