Aussitôt conclu l’accord sur la libération d’otages du Hamas, les marques de reconnaissance adressées à Joe Biden dans la foulée – tant par le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou que son homologue qatari Mohammed ben Abderrahmane Al-Thani – laissaient deviner quel rôle nodal les Etats-Unis ont tenu dans l’avancée des tractations jusqu’à leur aboutissement dans la soirée de mardi 21 novembre.
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Depuis, la presse américaine a levé le voile sur les coulisses de cette implication de premier plan, dont Biden aurait donné la mesure après avoir passé un long moment à s’entretenir via Zoom, le 16 octobre, avec les familles d’Américains présumés captifs du Hamas – «l’une des choses les plus déchirantes que j’ai vécues», décrit, depuis la Maison Blanche, un témoin de la rencontre auprès d’Axios. Deux jours plus tard, Biden devenait le premier président américain à se rendre en Israël en temps de guerre et explosait à nouveau là-bas le carcan horaire fi




