Kelly Coffman reçoit dans son cabinet, à Roswell, en Géorgie. Les murs sont décorés de tableaux, une étagère remplie de livres, et un canapé attend d’accueillir ses patients. La psychiatre accompagne des femmes pendant leur grossesse et après l’accouchement. Les inquiétudes sont nombreuses pour ses patientes. Dans cette région conservatrice, les restrictions à l’avortement accentuent leurs angoisses. «Chaque loi qui peut avoir des conséquences pour la santé de leur enfant revient dans les discussions», raconte la médecin. C’était le cas en 2022 pour la fin de l’arrêt Roe. v. Wade, qui garantissait l’accès à l’avortement dans l’ensemble du pays depuis 1973, et avec la loi locale en Géorgie qui a interdit l’avortement après environ six semaines.
Reportage
Loi anti-avortement : dans l’Etat de Géorgie, les médecins américains «ont peur d’être poursuivis en justice»
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A Atlanta, une femme enceinte est maintenue artificiellement en vie depuis février en raison de la législation anti-avortement. Les professionnels de santé hésitent désormais à exercer leur métier dans un contexte juridique flou.
Une femme enceinte en état de mort cérébrale est maintenue sous assistance respiratoire depuis février en raison de la loi sur l'avortement de l'Etat de Géorgie, à Atlanta, aux Etats-Unis, le 22 mai 2025. (Megan Varner/Reuters)
Publié le 12/06/2025 à 18h44
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