Son long manteau militaire, à l’esthétique volontairement fasciste, ne hantera plus les rues de Minneapolis. Du moins pour l’instant. Greg Bovino, le patron de la police aux frontières, ainsi que «certains» des 3 000 agents fédéraux qui occupaient la ville depuis début décembre ont levé le camp du Minnesota, ce mardi 27 janvier. La mort d’Alex Pretti, tué de dix coups de feu, samedi, alors que l’infirmier de 37 ans tentait de protéger une autre manifestante bousculée par des officiers fédéraux, aura été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.
Etats-Unis
«Nous allons un peu calmer le jeu» : après le meurtre d’Alex Pretti, Donald Trump tente d’éteindre le feu de Minneapolis
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Face à l’indignation suscitée jusque dans son propre camp par le meurtre d’un manifestant sous les balles de sa police migratoire, le président américain a décidé d’infléchir légèrement son opération anti-immigration au Minnesota.
Le président américain Donald Trump en meeting le 27 janvier 2026, à Clive, dans l'Iowa. (Win McNamee/Getty Images. AFP)
Publié le 28/01/2026 à 7h17
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