On reconnaît là les pratiques agressives du magnat de l’immobilier en plein deal. Ce vendredi 21 novembre, les Etats-Unis ont menacé de réduire le partage de renseignements ainsi que les livraisons d’armes à l’Ukraine. Le but : contraindre le pays à accepter le cadre de l’accord de paix concocté par Donald Trump.
Les sources, s’exprimant sous couvert d’anonymat, ont déclaré que Kyiv subissait une pression plus forte de la part de Washington que lors des précédentes discussions de paix, et que les Etats-Unis voulaient que l’Ukraine signe un accord-cadre d’ici jeudi prochain.
In extenso
Les dirigeants allemand, français et britannique ont par ailleurs acté ce vendredi lors d’un entretien téléphonique avec le président ukrainien leur volonté de «préserver à long terme les intérêts vitaux européens et ukrainiens», selon un communiqué de la chancellerie allemande.
Après la présentation d’un plan américain qui prévoit de nombreuses concessions ukrainiennes à la Russie au terme de près de quatre années de guerre, Friedrich Merz, Emmanuel Macron et Keir Starmer ont salué les «efforts américains» mais assuré Volodymyr Zelensky de «leur soutien total et inchangé sur le chemin vers une paix durable et juste».
Les quatre dirigeants «ont notamment accueilli favorablement l’engagement pour la souveraineté de l’Ukraine et la volonté de lui accorder des garanties de sécurité solides».




