Jusqu’à fin juin, la campagne présidentielle américaine se déroulait comme un mauvais remake de celle de 2020. Dans un pays où les identity politics – les politiques relatives aux questions d’identité – ne sont pourtant ni un gros ni un vain mot, deux vieux hommes blancs, octogénaires ou presque, se faisaient face. Après une série de rebondissements et devant une forte pression interne, moins d’un mois aura finalement suffi à mettre un terme à la candidature de Joe Biden pour un second mandat. D’abord, le débat télévisé calamiteux du 27 juin qui, en soulignant la fragilité et la vieillesse du Président, avait déclenché la panique dans le camp démocrate ; puis la tentative d’assassinat contre son adversaire républicain Donald Trump, dont il a réchappé en martyr, le poing levé ; enfin, Biden cloîtré ces derniers jours entre un Covid et des mauvais sondages, annulant ses événements publics. Sa décision
Analyse
Présidentielle américaine : chez les démocrates, une bouffée d’espoir
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Le retrait de Joe Biden dimanche relancera-t-il une campagne présidentielle jusqu’ici désastreuse ? Sa vice-présidente, Kamala Harris, favorite pour reprendre le flambeau, est à même d’incarner le combat démocratique face au programme fascisant de l’ex-président républicain.
Kamala Harris lors d'une visite à Las Vegas, le 9 juillet. (Kevin Lamarque/REUTERS)
Publié le 22/07/2024 à 20h33
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