A l’heure enfin venue des caucus de l’Iowa, Etat au centre de sa stratégie de campagne, l’imminence du coup d’envoi des primaires semble s’apparenter déjà pour Ron DeSantis au temps du bilan et des regrets. Le New York Times rapportait même fin décembre que son proche entourage parlait en coulisses d’une candidature entrée en soins palliatifs : il ne s’agirait plus que de «mettre le patient à l’aise». A moins de déjouer très sensiblement les oracles sondagiers, qui l’annoncent troisième et nettement distancé non seulement par Donald Trump mais aussi désormais par Nikki Haley, ce pourrait en effet être déjà le fond de l’impasse pour un candidat qui revendiquait encore ces derniers jours n’être jamais meilleur que quand on le sous-estime. Car il faudra, pour rester en course, faire beaucoup, beaucoup mieux que la petite quinzaine de points dont la plupart des études le créditent dans l’Iowa, à une semaine d’une étape face à l’électorat bien plus modéré du New Hampshire, où il semble promis à un rôle de pure figu
Naufrage
Primaire républicaine aux Etats-Unis : Ron DeSantis, l’ex-chouchou dans les choux
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Le gouverneur de Floride, qui a misé toutes ses ressources et ses ambitions sur la primaire de l’Iowa, est devenu le troisième homme de la course, rattrapé par un Trump qu’il cherchait à doubler sur sa droite.
Le gouverneur de Floride Ron DeSantis à Urbandale (Iowa), le 12 janvier. (Andrew Harnik/AP)
Publié le 15/01/2024 à 7h34
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