C’est un nouveau revers pour Nicolás Maduro, même s’il n’en a rien à faire. Dix jours après sa réélection contestée, le Centre Carter, dont une équipe était venue observer le scrutin présidentiel du 28 juillet, assure qu’il n’y a «aucune preuve quelle qu’elle soit» d’un piratage du système électoral électronique vénézuélien. C’est pourtant l’argument principal du président chaviste, ainsi que du Conseil national électoral (CNE) qui a proclamé sa victoire avec un peu plus de 52 % des voix, pour justifier son incapacité à présenter les procès-verbaux censés la certifier. Ce mercredi, Jennie Lincoln, la cheffe de la mission qui a quitté le pays il y a une semaine en estimant que l’élection ne pouvait être «considérée comme démocratique», a même «confirmé» les chiffres donnés par l’opposition. Celle-ci revendique la victoire de son candidat Edmundo González avec 67 % d
Dérive
Réélection de Nicolás Maduro : toujours pas de preuves, toujours plus de répression
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Après la proclamation contestée de sa victoire lors du scrutin du dimanche 28 juillet, le président socialiste n’a toujours pas présenté les procès-verbaux censés la certifier. Et continue de réprimer la contestation portée par l’opposition.
Des partisans du président vénézuélien Nicolás Maduro devant le palais présidentiel de Miraflores, à Caracas le 7 août. (Yuri Cortez/AFP)
Publié le 08/08/2024 à 15h28
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