Un étrange attelage gouverne le Venezuela depuis quatre semaines : un régime socialiste, allié de Moscou et de Téhéran, placé sous la tutelle des Etats-Unis de Donald Trump. Et ce mariage de la carpe et du lapin fonctionne, à en croire le chef de la diplomatie américaine : mercredi 27 janvier, Marco Rubio confiait son espoir d’«ouvrir une représentation diplomatique dans un avenir proche» à Caracas. Soit un rétablissement des relations diplomatiques rompues en janvier 2019, quand Washington avait reconnu le député d’opposition Juan Guaidó comme président par intérim du pays.
La mesure radicale avait été prise par Nicolás Maduro, président de la république bolivarienne, aujourd’hui emprisonné à New York avec sa fem




