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Décryptage

Sur la guerre à Gaza, Donald Trump joue les garde-flous

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Le projet d’accord présenté ce lundi 29 septembre par le président américain, qui doit encore être validé par le Hamas, déboucherait immédiatement sur un cessez-le-feu et sur la libération des otages. Mais les conditions du retrait des forces israéliennes ainsi que l’organisation de la gouvernance à terme de l’enclave demeurent incertaines.

Des manifestations pour le retour des otages israéliens, à Tel-Aviv, le 29 septembre 2025. (Shir Torem/Reuters)
Publié le 30/09/2025 à 20h31

Un curieux compte à rebours a été lancé dans une période d’incertitude et de pression maximale sur le Hamas. Au lendemain de la présentation à Washington du plan pour mettre fin à la guerre à Gaza, le groupe terroriste palestinien a désormais «trois ou quatre jours» pour répondre à ses 20 propositions, selon l’ultimatum lancé par Donald Trump. «Nous n’attendons que le Hamas. Et le Hamas acceptera ou n’acceptera pas. Et s’il n’accepte pas, cela se finira de manière très triste», a poursuivi le président américain. Bien moins médiateur et négociateur que lors de son annonce à la Maison Blanche lundi 29 septembre, Trump a promis au mouvement islamiste qu’il «expiera en enfer» s’il rejette son plan.

Mardi, celui-ci a commencé à étudier les propositions de Trump. Une source palestinienne proche du Hamas a confirmé que le mouvement islamiste entamait «une série de consultations» autour du plan qui pourraient «durer plusieurs jours». Une réunion était d’ailleurs prévue à Doha, au Qatar, dans la soirée de mardi, en présence de représentants de la Turquie et de l

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