Donald Trump n’aime pas perdre. Et lorsque ça arrive, il a encore plus de mal à l’admettre. Mais l’élection présidentielle de 2020, qui a vu Joe Biden l’emporter et qu’il continue de contester vigoureusement, n’était peut-être qu’un prélude. L’invasion du Capitole qui en a découlé, le 6 janvier 2021, un avertissement. Ces jours-ci, le narratif trumpien sur un système électoral corrompu, pourtant mille fois détricoté par les faits, refait surface. Avec d’autant plus de force que les projections pour les élections de mi-mandat, en novembre 2026, ne sont pas bonnes pour le parti Républicain.
Le milliardaire est plus impopula




