Le zèle de Donald Trump à en finir avec la guerre en Ukraine, un casse-tête qu’il promettait de régler en vingt-quatre heures après son élection, lui vaut une insurrection inattendue au Sénat, refuge des républicains les plus tièdes envers l’idéologie populiste de la Maison Blanche. Déjà que ses sondages reculent, que Wall Street s’agite de crainte d’un ralentissement de l’économie, et que le peuple Maga, taraudé par l’inflation et la peur du chômage, grommelle de voir son Président consacrer plus de temps aux affaires mondiales, à sa quête d’un prix Nobel de la paix, qu’à l’âge d’or américain qu’il avait promis pendant sa campagne. Conscient des risques des prochaines élections de mi-mandat au Congrès, Donald Trump veut clore au plus vite l’épineux dossier de l’Ukraine par un plan de paix, et par tous les moyens.
Rébellion
Trump «plus empressé à satisfaire Moscou qu’à établir la paix» : à Washington, la grogne gagne le Parti républicain
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Les révélations sur les conversations de l’émissaire du Président, Steve Witkoff, avec des officiels russes, accentuent le schisme entre une partie des Républicains et la Maison Blanche. Et pourraient ressusciter un projet de loi renforçant les sanctions contre Moscou.
Vladimir Poutine et Donald Trump lors de leur rencontre en Alaska, le 15 août 2025. (Contributor/Getty Images)
Publié le 27/11/2025 à 16h23
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