Au creux du souvenir, les images sont toujours là, intactes et vivaces. Roshane Saidnattar les décrit avec le souci du détail et du concret pour raconter ces journées funestes d’avril et mai 1975. Cinquante ans après la prise de Phnom Penh par les Khmers rouges et la tragédie de l’ambassade de France dans la capitale cambodgienne, l’enfant de 7 ans qu’elle était alors n’a rien oublié. Ces jours l’ont marquée à vie et ont largement nourri son travail de réalisatrice, notamment dans son documentaire en grande partie autobiographique sorti en 2009, L‘important, c’est de rester vivant.
Témoignage
50 ans du génocide cambodgien : «Les gens ne voulaient pas quitter l’ambassade de France, ils savaient ce qui les attendait»
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La réalisatrice Roshane Saidnattar était dans l’enceinte de la représentation française à Phnom Penh assiégée par les Khmers rouges en avril et mai 1975. Elle raconte le chaos et les menaces avant la déportation et le grand massacre.
Des réfugiés évacués dans des camions militaires, après quinze jours à l'Ambassade de France à Phnom Penh, le 1er mai 1975, ici entre Battambang et la frontière thaïlandaise. (Claude Juvenal /AFP)
Publié le 08/05/2025 à 17h02
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