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Paradoxe

A la COP30, une Chine encore dans le rouge mais en pleine révolution verte

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La deuxième puissance économique mondiale, qui émet plus de 30 % des gaz à effet de serre de la planète, tout en accélérant sa part dans le renouvelable, n’ambitionne pas d’assumer «seule un rôle de leader» dans la lutte contre le dérèglement climatique.

Des panneaux solaires installés sur des montagnes arides dans la ville de Zhongwei (nord de la Chine), le 6 novembre. (AFP)
Publié le 20/11/2025 à 16h31

A la COP de Belém, la Chine reste l’éléphant dans la pièce. Et plus que jamais au centre du jeu en raison de l’absence des Etats-Unis de Trump, et avec tous ses paradoxes. Elle est la première émettrice de gaz à effet de serre avec 30 % du total mondial. A lui seul, le pays a représenté 93 % des nouvelles capacités de production d’électricité à partir du charbon mises en service dans le monde l’année dernière. Et sur les six premiers mois de 2025, il a continué à ajouter de nouvelles capacités de production d’électricité à son parc de centrales à charbon déjà énorme, selon le Centre de recherche sur l’énergie et l’air pur.

Dans le même temps, «la Chine est devenue un des moteurs principaux de la transition écologique», résume l’ingénieur Sébastien Treyer, directeur général de l’Institut du développement durable et des relations internationales, un think tank indépendant. Bluffé par «

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