Une danse organisée devant les caméras avec des habitants convoqués par les autorités, comme pour l’Aïd el-Fitr devant la grande mosquée de Kashgar ? La visite d’une exposition, comme pour les scientifiques de l’OMS venus l’an dernier à Wuhan enquêter sur l’origine du Covid-19 ? Des passants croisés dans des marchés qui s’avèrent être des figurants, comme l’a vécu un ambassadeur interrogé par le Monde ? Un petit tour dans un centre de détention digne d’un conte de fées avec des détenus forcés de danser et chanter comme l’a raconté la BBC en 2019 ? Nul ne sait ce qui attend Michelle Bachelet, la haute-commissaire aux droits de l’homme des Nations unies, qui a entamé ce mardi une visite de deux jours dans la région autonome ouïghoure du Xinjiang. L’emploi du temps de l’ancienne présidente
Visite
Au Xinjiang, le risque d’une «tournée Potemkine» pour l’ONU
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Michelle Bachelet, haute-commissaire aux droits de l’homme des Nations unies, est arrivée pour une visite de deux jours dans la région où le pouvoir chinois est accusé de génocide contre le peuple ouïghour.
Lundi, la haute-commissaire aux droits de l’homme des Nations unies, Michelle Bachelet, a rencontré le ministre des Affaires étrangères chinois, Wang Yi, à Canton dans le sud de la Chine. ( United Nations High Commissioner for Human Rights /AFP)
Publié le 24/05/2022 à 12h22
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