Une image tremblante au ras des cailloux du désert, une respiration haletante, et soudain dans l’objectif une immense prison flambant neuve ultra-sécurisée dont le gouvernement chinois nie pourtant l’existence. En 2020, Guan Heng (sous le pseudo Guanguan) achète du matériel et décide, au péril de sa vie, d’aller vérifier au Xinjiang la réalité des camps où Pékin enferme depuis trois ans des centaines de milliers de citoyens ouïghours et kazakhs innocents. Sa vidéo où il documente la réalité des prisons chinoises au Xinjiang fera le tour du monde. Réfugié aux Etats-Unis, il pourrait être expulsé vers la Chine, où il sera immédiatement emprisonné.
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