Des Birmans en exode, des disparitions, des exécutions et des tortures commises par les forces de sécurité, l’Internet mobile coupé, la Birmanie se dirige chaque jour un peu plus vers la guerre civile. Au moins 230 personnes ont déjà trouvé la mort depuis le coup d’Etat du 1er février, des centaines d’autres ont été blessées, plus de 2 200 ont été arrêtées. Au lendemain de nouvelles accusations contre Aung San Suu Kyi proférées par le régime de Min Aung Hlaing, la Malaisie et l’Indonésie ont appelé, vendredi, à l’arrêt des violences et à une nouvelle réunion d’urgence de l’Asean. De son côté, l’Union européenne doit annoncer, lundi, des sanctions «visant très directement les responsables du coup d’Etat militaire en ciblant les personnes et leurs propres intérêts économiques», selon Jean-Yves Le Drian, le ministre français
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Birmanie: «Il faut des sanctions ciblées pour vite arrêter la crise»
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Tandis que l’Union européenne s’apprête à adopter lundi des mesures contre le régime militaire birman, le consultant et directeur de Sipa Partners, Romain Caillaud, définit des actions à entreprendre, notamment pour soutenir l’opposition.
Un manifestant blessé à Rangoun, ce vendredi. (AFP)
Publié le 19/03/2021 à 19h19
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