«Si vous dites à votre famille que vous voulez devenir délégué syndical, tout le monde tentera de vous arrêter.» En vingt ans de mouvement social, Jeon Ho-il a pu expérimenter l’environnement hostile dans lequel évoluent les syndicalistes en Corée du Sud. Mais avec la chute du président conservateur Yoon Suk-yeol, pour avoir instauré la loi martiale, et l’élection de Lee Jae-myung (centre gauche) le 3 juin, les temps sont peut-être en train de changer. Ce dimanche 24 août, l’Assemblée nationale, largement contrôlée par le parti démocrat
Reportage
En Corée du Sud, l’adoption d’une nouvelle loi pourrait enfin faire entendre la voix des syndicats
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Une loi soutenue par le gouvernement va renforcer les syndicats face aux grands conglomérats. Une petite révolution dans un pays qui a longtemps réprimé les mouvements sociaux.
Des milliers de membres de la Confédération coréenne des syndicats lors du 135e rassemblement de la Journée internationale des travailleurs, dans le centre de Séoul, en Corée du Sud, le 1er mai 2025. (Chris Jung/NurPhoto. AFP)
Publié le 24/08/2025 à 9h41
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