



















Dans l'œil de LibéAu Kazakhstan, le lit asséché de la mer d’Aral affecte la santé des habitants. Des campagnes d’afforestation sont mises en place pour lutter contre les tempêtes de sable mais les résultats sont mitigés.
EN IMAGES - En mer d’Aral, lutter contre les poussières toxiques
publié le 28 décembre 2025 à 21h02
Des chameaux traversent le lit asséché de la mer d'Aral non loin du village de Karateren, en novembre 2025.
Maxime Fossat/LibérationLes eaux des sources d'Akespe se jettent dans la petite mer d'Aral. Le lac salé a commencé à s'assécher dès les années 60, à la suite de gigantesques projets d’irrigation lancés sous l’ère soviétique.
Maxime Fossat/LibérationDes membres de l'Office kazakhstanais des forêts, de l'Ifas et de la société civile assistent au discours d'inauguration d'un nouveau programme d'afforestation du lit asséché de la mer d'Aral, en novembre 2025.
Maxime Fossat/LibérationDes travailleurs saisonniers s'apprêtent à planter de jeunes pousses de saxaouls, des arbustes censés survivre où rien ne pousse, dans le cadre d’un projet financé par une banque kazakhstanaise.
Maxime Fossat/LibérationObraï, travailleurs saisonnier de 33 ans, originaire de la ville voisine d'Aralsk, pose dans un ancien wagon soviétique qui sert de dortoir à dix travailleurs, à proximité d'un site d'afforestation.
Maxime Fossat/LibérationUn monument datant de l'époque soviétique à la gloire des eaux poissoneuses de la mer d'Aral trône aujourd'hui en plein désert. Depuis 1960, son volume d’eau a chuté d’environ 90 %.
Maxime Fossat/LibérationDes habitants du village d'Aralkum renforcent leur clôture anti-sable afin de protéger leur cour intérieure lors des tempêtes de sable.
Maxime Fossat/LibérationUne ancienne plantation de saxaouls financée par l'ONU laissée à l'abandon en lisière du village d'Aralkum.
Maxime Fossat/LibérationUn vendeur de poissons dans l'ancien village côtier d'Aralkum, qui se trouve aujourd'hui à plusieurs dizaines de kilomètres de la mer d'Aral.
Maxime Fossat/LibérationAynur Rysbaeva, directrice de l'ONG Turan Oypaty Aral Tenizi sur les lieux d'un projet de pépinière créé par son ONG.
Maxime Fossat/LibérationDes enfants atteints d'autisme dans une classe d'école spécialisée à Aiteke-Bi.
Maxime Fossat/LibérationLes poussières toxiques de la mer d'Aral sont suspectées d'augmenter la prévalence de troubles mentaux dans la région.
Maxime Fossat/LibérationNuralay, habitante d'Aiteke-Bi âgée de 52 ans, dans une polyclinique de la ville.
Maxime Fossat/LibérationL'intérieur d'une maison abandonnée et mangée par les sables de l'ancien village de pêcheurs d'Akespe.
Maxime Fossat/LibérationUn homme marche sur les rives de la rivière Syr-Darya près du village d'Amanotkel, principal affluent de la mer d'Aral aux côtés de l'Amu-Darya.
Maxime Fossat/LibérationUn habitant du village d'Amanotkel conditionne du poisson péché le jour même.
Maxime Fossat/LibérationDans la ville d'Aralsk, l'eau courante est salée et impropre à la consommation.
Maxime Fossat/LibérationDans la maison d'une famille du nouveau village d'Akespe. Ici, les poussières ont de nombreux effets sur la santé des habitants.
Maxime Fossat/LibérationArman, un habitant d'Aralsk, aux sources d'eaux chaudes d'Akespe, fortuitement découvertes dans les années 80 par les autorités soviétiques.
Maxime Fossat/LibérationVue sur les steppes désertiques de l'oblast de Kyzylorda, région où se trouve le versant nord de la mer d'Aral et la plus touchée par les tempêtes de sables.
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