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Nouvel an lunaire : Pékin compte sur les festivités pour relancer l’économie nationale

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Les traditionnelles semaines de fêtes qui suivent l’entrée dans une nouvelle année encouragent les Chinois à consommer dans les secteurs de la restauration, de l’hôtellerie et des transports. De quoi donner un sursaut à une économie encore fragile.

A Macao, le 17 février, premier jour des célébrations du nouvel an lunaire. (Eduardo Leal/AFP)
Publié aujourd'hui à 17h46

Alors que la nouvelle lune de ce mardi 17 février marque le coup d’envoi du nouvel an lunaire, la Chine entre dans l’année du Cheval de feu et s’engage dans deux semaines de festivités traditionnelles, illuminées par les milliers de lanternes rouges qui décorent les rues.

Cette année, le pays profitera d’un jour de vacances de plus pour célébrer l’entrée dans la nouvelle année : normalement de huit jours, les vacances nationales qui débutent ce mardi avec la fête du Printemps s’étendront cette fois-ci sur neuf jours, permettant aux Chinois de circuler un peu plus longtemps à travers le pays pour rendre visite à leurs familles.

Grâce à ce jour supplémentaire, le gouvernement s’attend à un record de déplacements à travers le pays, qui se chiffrent chaque année à des centaines de millions de trajets – le plus grand mouvement annuel de population au monde. Des trajets qui s’étendent sur deux semaines, les festivités ne s’arrêtant pas à la fin des vacances mais se prolongeant sur quinze jours jusqu’à la Fête des lanternes, censée clôturer la période de célébration, et qui alimentent à la fois l’économie des transports, celle de l’h

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