L’Iran traverse la plus grave sécheresse que le pays ait connue depuis plusieurs décennies. Téhéran, sa capitale, est habitué aux étés secs et torrides, que les pluies d’automne et les chutes de neige hivernales viennent généralement atténuer. Mais cette année, les sommets montagneux sont désespérément dévêtus et il n’a pas plu depuis deux cents jours. Résultat : la ville étouffe et l’eau est rationnée. Alors que le gouvernement a décidé de couper périodiquement l’approvisionnement en eau pour les 10 millions d’habitants afin de contenir la consommation, le président Massoud Pezeshkian a estimé le 20 novembre que la capitale devait être transférée hors de Téhéran : «La réalité est que nous n’avons pas le choix. [Ce transfert] est une
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Brasília, Berlin, Naypyidaw… quand des Etats déménagent leur capitale
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Confronté à une sécheresse historique, Téhéran pourrait bien être contraint de faire ses valises avant d’étouffer. Avant l’Iran, d’autres pays ont fait le choix de délocaliser le centre du pouvoir.
Les Iraniens prient pour que la pluie tombe, au sanctuaire Saleh à Téhéran, le 14 novembre. (AFP)
Publié le 28/11/2025 à 10h15
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