









Dans l'œil de LibéAu Levi’s Stadium, le match de football américain de la NFL entre les Seattle Seahawks et les New England Patriots à Santa Clara, en Californie, le dimanche 8 février, a été marqué par la prestation du chanteur de Porto Rico à la mi-temps. Retour en images sur le show de la star.
EN IMAGES - Bad Bunny renversant à la mi-temps du Super Bowl 2026
publié aujourd'hui à 9h23
Bad Bunny pendant son spectacle à la mi-temps du Super Bowl à Santa Clara, en Californie, le dimanche 8 février 2026.
Stephen Lam/San Francisco Chronicle. APUne fan enroulée dans un drapeau Bad Bunny avant d'assister au spectacle de la mi-temps.
Brontë Wittpenn/San Francisco Chronicle. APBad Bunny au début de son spectacle à la mi-temps. L’artiste le plus écouté du moment a importé son île de Porto Rico pour l’offrir au regard de plus de 100 millions d’Américains
Santiago Mejia/San Francisco Chronicle. APUn fan de Bad Bunny pendant la mi-temps lors d'une soirée Super Bowl à San Juan, Porto Rico, le dimanche 8 février 2026.
Jaydee Lee Serrano/AFPBad Bunny au milieu d'une foule de danseurs de perreo, un style de danse sud-américain sensuel, à la mi-temps du Super Bowl 60 à Santa Clara, en Californie, le 8 février.
Santiago Mejia/APDes fans portoricains rassemblés dans un bar pour voir Bad Bunny se produire au Super Bowl, à New York, le 8 février 2026.
Kena Betancur/AFPUn couple se marie pendant la prestation de Bad Bunny sur scène lors du spectacle de la mi-temps du Super Bowl au Levi's Stadium, le 8 février 2026 à Santa Clara, en Californie.
Kevin C. Cox/Getty Images. AFPLa chanteuse et compositrice américaine Lady Gaga a rejoint Bad Bunny.
Patrick T. Fallon/AFPPendant près de quinze minutes, Bad Bunny, tout de blanc vêtu, maillot de football siglé 64, et Ocasio écrit dans le dos – il s’appelle Benito Antonio Martínez Ocasio –, a fait exactement ce que la droite réactionnaire américaine redoutait : une ode à la culture latino, presque intégralement en espagnol.
Mike Blake/REUTERSLes drapeaux des pays souverains américains brandis en fin de show, comme pour dire à Donald Trump qu'ils ne sont pas son «arrière-cour».
PATRICK T. FALLON/AFP