L’accord sur les minerais aurait dû être signé lors de la visite de Volodymyr Zelensky à Washington, le 28 février. Mais la réunion houleuse qui s’était alors tenue dans le Bureau ovale, entre le président ukrainien et Donald Trump, l’avait un temps hypothéqué : Zelensky était reparti sans rien parapher. Le texte proposait la mise en place d’un «fonds d’investissement pour la reconstruction» détenu et géré conjointement par l’Ukraine et les Etats-Unis. Kyiv devait y verser 50 % de tous les revenus tirés de la «monétisation future» de certaines infrastructures et de ses ressources naturelles – minerais, charbon, pétrole, gaz –, ensuite réinvestis dans le pays en échange du maintien d’un «engagement financier à long terme en faveur du développement d’une Ukraine stable et économiquement prospère» des Etats-Unis.
Insatiable
Dans l’accord sur les minerais ukrainiens, Washington est toujours plus vorace
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Selon une nouvelle version du texte consultée par l’agence de presse Bloomberg, les appétits américains pour les ressources de l’Ukraine dépasseraient ce que laissait présager sa précédente mouture.
La mine de fer à ciel ouvert de Kryvyï Rih, en Ukraine. (Anton Petrus/Getty Images)
Publié le 28/03/2025 à 16h11
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