Les drapeaux étaient en berne dimanche 24 mars en Russie. A Moscou, des panneaux affichaient une bougie sur un fond noir et l’inscription «Crocus City Hall. 22 mars 2024. Nous sommes en deuil…» Cette journée d’hommage a permis aux citoyens moscovites de se rendre aux abords de la salle de concert de Krasnogorsk, au nord-ouest de la capitale russe, afin de saluer la mémoire des victimes. Deux jours après l’attentat sanglant, le bilan s’élève à 137 morts et environ 150 blessés, mais risque encore de s’alourdir. Les recherches dans les décombres du bâtiment ravagé par les flammes, et dont le toit s’est partiellement effondré, pourraient durer des jours. Dimanche, deux fusils d’assaut et une grande quantité de munitions ont été trouvés sur les lieux. Tout le week-end, les banques de dons du sang ont fait le plein. L’attaque a fait replonger le pays dans l’enfer du terrorisme. Jamais depuis vingt ans et la prise d’otage de l’
Décryptage
Après l’attentat à Moscou, la peur d’une résurgence du terrorisme
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Si l’Etat islamique n’a pas précisé quelle branche était responsable de l’attaque meurtrière près de Moscou vendredi, tous les regards se tournent vers l’EI-K. L’organisation, qui a profité de l’instabilité en Afghanistan pour prospérer, est dans le viseur du contre-terrorisme.
Un mémorial en hommage aux victimes de l'attentat du Crocus City Hall à Donetsk, ville occupée par la Russie dans l'est de l'Ukraine, dimanche 24 mars. (STRINGER/AFP)
Publié le 24/03/2024 à 21h45
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