Depuis une cellule de prison en Russie ou bien en exil, comment mieux faire entendre sa voix ? C’est le dilemme qui agite les opposants russes remis en liberté le 1er août dans le cadre d’un échange historique entre la Russie et les pays occidentaux. Parmi ces figures de l’opposition anti-Kremlin, aujourd’hui en route vers une autre vie, figure le Russo-Britannique Vladimir Kara-Mourza, devenu un symbole de la répression politique en Russie depuis sa condamnation en avril 2023 à vingt-cinq ans de prison pour «trahison» et diffusion de «fausses informations» sur la guerre en Ukraine. Egalement libéré, Ilia Iachine, militant actif de l’opposition libérale en Russie depuis les années 2000, condamné à huit ans et demi de prison pour avoir dénoncé les crimes de guerre commis par la Russie. Enfin, Andreï Pivovarov, ancien directeur du mouvement politique «Russie ouvert
Russie
Après l’échange inédit de prisonniers, la nouvelle vie des opposants russes en exil entre liberté et peur de l’effacement
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Libérées le 1er août, plusieurs figures de l’opposition russe aujourd’hui en exil se retrouvent dans une situation paradoxale, à la fois libre de parler et de coordonner des activités politiques, mais avec un poids que certains jugent amoindri.
Les anciens prisonniers Ilia Iachine, Andreï Pivovarov et Vladimir Kara-Mourza à Bonn (Allemagne), le 2 août 2024. (Michael Probst/AP)
Publié le 15/08/2024 à 7h30
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