Il n’y a, a priori, pas grand-chose en commun entre le Venezuela et le Groenland ; entre un pays tropical et pétrolier, tenu par un régime autoritaire, et l’île arctique sous tutelle administrative danoise. Ils ne partagent qu’une infortune : l’intérêt malsain de Donald Trump à leur égard. Le coup de force américain à Caracas, qui a démis le président Nicolás Maduro, a ainsi réveillé la peur au Groenland. Trump promet depuis un an de transformer l’île en «51e Etat américain», par la force ou l’argent et tout à ses
Analyse
Au Groenland, la crainte d’un scénario vénézuélien face aux intimidations de Donald Trump
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Les menaces du président américain de faire de l’île arctique, placée sous la tutelle du Danemark, le «51e Etat américain» inquiètent de plus en plus. Mais Washington aurait bien d’autres moyens d’augmenter sa présence sur place.
Le Premier ministre du Groenland, Jens-Frederik Nielsen, le 8 octobre. F. Florin. AFP (Frederick Florin/AFP)
Publié le 05/01/2026 à 19h34, mis à jour le 07/01/2026 à 11h43
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