«C’est oppressant, presque malsain, comme si l’on était constamment surveillé, et qu’on ne pouvait faire confiance à personne autour de soi.» Devant la Haute Cour de Londres, le Prince Harry est venu témoigner ce mercredi 21 janvier, un jour plus tôt que prévu, lors du procès qui l’oppose, lui et six autres célébrités britanniques, à l’Associated Newspapers Limited (ANL). Ensemble, ils accusent la société éditrice du Daily Mail et du Mail on Sunday de collecte illégale d’informations, via des écoutes téléphoniques, des méthodes frauduleuses pour accéder à des dossiers médicaux ou encore l’installation de micros à leurs domiciles.
Arrivé sous la pluie battante, le fils cadet du roi Charles III a d’abord offert «un peu de contexte», «pour donner une idée de ce que c’est que de vivre dans ce monde» : une vie sous surveillance, où le doute vient s’infiltrer jusque dans vos relations les plus intimes : «Dès qu’une information privée est divulguée, votre cercle de confiance et de connaissances diminue avec le temps.» Et à force de voir ses discussions personn




