Que savait véritablement Keir Starmer du lien entre Jeffrey Epstein et Peter Mandelson au moment de le nommer au poste d’ambassadeur à Washington, en 2024 ? Avait-il lu l’article du Financial Times, qui montrait que les deux n’avaient pas cessé de se fréquenter après la condamnation d’Epstein pour «sollicitation de prostituée mineure» en 2008 ? Pourquoi le chef des travaillistes aurait-il pris le risque de s’associer si étroitement avec un homme déjà entouré de scandales ? Et que penseront les électeurs de ce Premier ministre déjà peu apprécié, qui semble avoir grossièrement fait fi du bon sens ?
«Désastre»
Au Royaume-Uni, l’affaire Epstein se transforme en scandale d’Etat
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Limogé en septembre, l’ex-ambassadeur à Washington et poids lourd du Labour Peter Mandelson est désormais sous le coup d’une enquête, soupçonné d’avoir transmis des documents confidentiels au millionnaire pédocriminel. Une disgrâce qui décrédibilise le Premier ministre Keir Starmer.
Le 4 février à Londres, des peintures satiriques du Premier ministre Keir Starmer et du prince Andrew, tous deux éclaboussés par l’affaire Epstein. (Henry Nicholls/AFP)
Publié le 04/02/2026 à 20h02
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