Il y a précisément un mois, le congrès du Parti travailliste s’ouvrait à Liverpool, au lendemain des attaques du Hamas en Israël. Choqués, les militants étaient cependant réconfortés par la réaction mesurée de leur chef de parti, Keir Starmer, qui condamnait immédiatement les attaques. Au terme des quatre jours de discours et de rencontres, celui-ci rentrait à Londres renforcé, en ayant évité les controverses et en se positionnant en futur Premier ministre. Après un rapport accablant sur l’antisémitisme au sein du parti en 2020, dix-huit mois de mesures correctives et la suspension de l’ancien leader Jeremy Corbyn, le Labour semblait avoir tourné une page, qu’attestent ses 19 points d’avance dans les sondages. Ses membres ont donc quitté Liverpool enthousiastes, prêts à mettre de côté leurs
Tiraillements
Au Royaume-Uni, le Parti travailliste divisé face à la guerre entre Israël et le Hamas
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Des dizaines de conseillers municipaux et un député ont quitté le parti pour réclamer un cessez-le-feu, défiant la position officielle du leader, Keir Starmer, qui appelle pour l’instant à une «pause humanitaire».
Le leader du Parti travailliste Keir Starmer, à la Chambre des communes, à Londres le 23 octobre. (UK Parliament / Maria Unger /Reuters)
Publié le 08/11/2023 à 15h42
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