Pedro Sanchez n’a pas tardé longtemps avant d’offrir ses «bons offices» dans l’espoir de «trouver une solution pacifique» au Venezuela : peu après l’intervention militaire américaine à Caracas et l’enlèvement de Nicolás Maduro, le chef du gouvernement espagnol socialiste offrait sa médiation. La proposition est logique. En Europe, l’Espagne joue un rôle à part à l’égard du pays caribéen. Diaspora considérable, nœud diplomatique, liens historiques, enjeu de politique nationale : ce qui survient au Venezuela a forcément un impact immédiat et conséquent à Madrid.
Alors que les autres leaders européens se montraient plus que gênés aux entournures pour dénoncer




