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COP26 à Glasgow : Boris Johnson mise gros

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Avec l’organisation de la COP26, le Royaume-Uni espère briller à l’international et être le lieu où un accord majeur pour le climat sera signé. Un objectif qui semble toutefois ambitieux au vu de l’organisation chaotique de ce sommet.

Une des bannières annonçant l'organisation de la COP26 à Glasgow qui commence dimanche. (Alastair Grant/AP)
Publié le 30/10/2021 à 7h05

Un monde «instable» et «chaotique». La semaine dernière, les mots de la secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique, Patricia Espinosa, étaient sans appel. La COP26, qui se tient du 31 octobre au 12 novembre à Glasgow (Ecosse), doit être un succès. A tout prix. Sinon, les bouleversements environnementaux entraîneront une «crise alimentaire» et d’importants «flux migratoires», a-t-elle alerté dans le quotidien britannique The Observer.

Dimanche, au lendemain du G20 qui a lieu à Rome (Italie), plus d’une centaine de chefs d’Etat et de Premiers ministres voleront en direction du Royaume-Uni pour la 26e Conférence des parties. Celle-ci doit permettre aux leaders de dessiner un chemin clair vers le net zéro carbone à travers le globe. Objectif final :

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