Devant la façade calcinée du bar le Constellation, en partie dissimulée par d’immenses bâches blanches, chaque passant s’interroge. «C’est vrai que c’était minuscule à l’intérieur», chuchote-t-on d’un côté. «Impossible de remonter rapidement par l’escalier s’il y avait du monde», lance plus loin un adolescent transi par le froid, visiblement habitué de ce lieu réputé à Crans-Montana, en Suisse, et plébiscité par un public assez jeune. Trois jours après l’incendie de l’établissement, drame qui a entraîné la mort de 40 personnes – dont huit Français – et en a blessé 119 autres, les interrogations sur les causes de l’accident sont dans toutes les discussions.
Reportage
«Dans l’escalier, on passait à deux mais pas plus» : après l’incendie de Crans-Montana, les normes de sécurité du bar en question
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Alors qu’une instruction pénale a été ouverte le 3 janvier contre les gérants français du Constellation, de jeunes clients décrivent un lieu exigu et «bas de plafond». Mais de nombreuses questions restent en suspens, notamment sur les sorties de secours disponibles.
Aux abords du bar le Constellation, à Crans-Montana, dans le canton suisse du Valais, le 1er janvier 2026. (Denis Balibouse/REUTERS)
Publié le 04/01/2026 à 11h47, mis à jour le 04/01/2026 à 12h39
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