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En Andalousie, une catastrophe ferroviaire «étrange et difficile à expliquer»

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Des wagons d’un train à grande vitesse qui avait déraillé ont été percutés par un autre arrivant en sens inverse dimanche 18 janvier, en Andalousie. L’accident a fait 40 morts et plus de 120 blessés, selon le bilan encore provisoire. Les causes restent inconnues.

Une vue prise par un drone montre les services d'urgence à l'œuvre sur le site du déraillement près d'Adamuz, en Espagne, ce lundi 19 janvier 2026. (Leonardo Benassatto/REUTERS)
ParFrançois Musseau
correspondant à Madrid
Publié le 19/01/2026 à 7h34, mis à jour le 19/01/2026 à 19h32

L’onde de choc qui a parcouru toute l’Espagne dimanche soir, lorsque les médias ont fait état de l’accident inédit de deux trains à grande vitesse dans le sud du pays, en Andalousie, ne fait que s’accentuer. Ce lundi 19 janvier au matin, le bilan de la catastrophe ferroviaire s’est encore alourdi, passant de 21 à 39 puis à 40 morts avec également plus de 120 blessés, et n’est «pas définitif» selon le ministre espagnol des Transports. Vers 19 h 45 la veille, un convoi de la compagnie italienne Iryo parti de Malaga pour rejoindre Madrid, avec environ 300 passagers à bord, a déraillé au bout d’une dizaine de minutes de trajet, à hauteur d’une localité proche de Cordoue, Adamuz. Trois de ses wagons se seraient alors écrasés sur une voie adjacente – ce qui aurait provoqué des victimes immédiatement et bloqué les passagers concernés.

Peu après, un train arrivant en sens opposé depuis Madrid à destination de Huelva à près de 200 km/h, aurait alors percuté les trois wagons. «Le choc a été terrible», selon le ministre espagnol des Transports, et deux wagons du second train, de la compagnie nationale Renfe, auraient alors été envoyés d

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