Le message est plutôt bruyant. Articulé avec des drones noirs s’écrasant dans des boules de feu sur une ville enneigée et assoupie. Volodymyr Zelensky attendait une réaction du Kremlin au plan de paix en 20 points qu’il a présenté plus tôt dans la semaine. Finalement, c’est dans la nuit de vendredi 26 à samedi 27 décembre que Vladimir Poutine a envoyé en Ukraine une ébauche de réponse, en faisant déferler 500 drones kamikazes et 40 missiles balistiques hypersoniques, principalement dirigés vers Kyiv.
A l’issue d’une nuit blanche pour beaucoup, alors que Zelensky doit une nouvelle fois traverser l’Atlantique pour s’asseoir avec Trump dimanche, l’attaque nocturne et matinale qui a duré dix heures a fait au moins un mort et 28 blessés dans la région de la capitale, privée d’électricité et de chauffage par des températures négatives.
A Kyiv, black-out les deux tiers de la journée
Le chef de l’Etat ukrainien ne manquera pas d’emmener en Floride quelques cartes postales mentales de sa ville rudoyée, pour tenter de les faire rentrer, si cela était encore possible, dans la caboche de l’inconstant de Mar-a-Lago. Mercredi, l’alarme a sonné à 1h30 sur Kyiv. Instantanément, des missil




