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Reportage

Exercice militaire Orion : l’Awacs, cerveau volant du combat aérien

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Dans le cadre d’un exercice militaire géant, l’armée française simule un sauvetage derrière les lignes ennemies. Les avions-radars Awacs, ces vieux Boeing truffés de haute technologie, sont au cœur des opérations.

Une des quatre Awacs français, sur le tarmac de la base 702 d’Avord, dans le Cher, le 12 février. (Fiora Garenzi/Libération)
ParLaurence Defranoux
envoyée spéciale sur la base 702 d'Avord (Cher)
Publié aujourd'hui à 19h35

La mission est claire : «Récupérer Jack B.» Sur la base 702 d’Avord, dans le Cher, ce jeudi 12 février, l’équipage de l’avion-radar Awacs écoute le briefing, mené en visio et en anglais depuis la base de Mont-de-Marsan, dans les Landes, sur l’opération, qui consiste à envoyer, de nuit, des commandos héliportés chercher un aviateur allié qui a dû s’éjecter en zone de combat derrière les lignes ennemies – en l’occurrence dans le Périgord.

Pour mener à bien le sauvetage de Jack B., qu’on imagine mal en point sous les trombes d’eau de la tempête Nils, la Blue Army s’apprête à faire décoller deux hélicoptères, une dizaine de chasseurs français et grecs en couverture, un Awacs pour surveiller l’espace aérien et relayer les informations et un

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