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France-Allemagne : déçu par Paris, Berlin se lance sur la route de Rome

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A son arrivée à la chancellerie il y a un an, Friedrich Merz comptait sur la fin du mandat d’Emmanuel Macron pour relancer le moteur ­franco-allemand. Mais faute de résultats, il s’est résigné à se tourner vers d’autres interlocuteurs, comme l’Italie, pour faire avancer l’Europe.

La Première ministre italienne, Giorgia Meloni, le chancelier allemand, Friedrich Merz, et Emmanuel Macron à Johannesburg, le 22 novembre 2025. (Leon Neal /AFP)
ParChristophe Bourdoiseau
correspondant à Berlin
Publié aujourd'hui à 19h25

Friedrich Merz avait fondé beaucoup d’espoir dans la relance du «moteur» franco-allemand. Avant de prendre le pouvoir, il y a près d’un an, le chancelier allemand avait dit qu’il profiterait des deux dernières années à l’Elysée de Macron, un libéral comme lui, pour faire «avancer l’Europe».

Il avait donc promis de «réparer» des relations avec la France «

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