Jeudi, le président ukrainien poursuivait sa tournée virtuelle des parlements des Etats européens en intervenant en Grèce. Dès l’annonce de cette visioconférence, le parti communiste grec (KKE) et Solution grecque (nationaliste d’extrême droite), avaient annoncé boycotter la séance. Diem25, le parti de Yanis Varoufakis, n’a envoyé qu’un seul député. Avant même que le discours du président ukrainien ne soit prononcé, le Parlement grec, la Vouli, s’est déjà divisé. Lorsque Volodymyr Zelensky a pris la parole, il a exhorté la Grèce, en tant que membre de l’Union européenne, à aider Marioupol, ville «presque détruite» par les troupes de Vladimir Poutine.
«Les Russes l’attaquent avec des forces terrestres, aériennes et maritimes […], mais avec le soutien de la Grèce, nous allons gagner, a-t-il affirmé. Je vous exhorte à utiliser de votre influence en tant que membre de l’UE pour mieux organiser tout sauvetage possible à Marioupol», a-t-il souligné, implorant l’aide d’Athènes dans «votre Marioupol, ville qui a toujours été le foyer d’une importante communauté grecque». Le président ukrainien a aussi évoqué «les menaces» contre l’important port d’Odessa, «un autre centre de culture grecque» avec plus de 2 000 habitants de souche hellénique. «La liberté




