Faut-il croire Donald Trump ? Depuis son premier mandat en 2016, la question s’est posée chaque semaine, presque chaque jour, tant les propos du milliardaire peuvent être déstabilisants. Parfois, le président américain fait ce qu’il dit, d’autres fois, non. Parfois, il déblatère sur un sujet pendant des semaines, avant de passer à un autre, sans agir. Mais pour la première fois depuis le début de l’année 2026, l’Europe a envie de croire aux propos de l’outrancier Trump.
Mercredi 21 janvier au Forum économique de Davos, il a d’abord fait savoir qu’il «n’utiliserait pas la force» pour obtenir le Groenland, menacé quotidiennement d’annexion depuis trois semaines. Puis, dans la soirée, après un échange avec le secrétaire général de l’Otan, Mark Rutte, le chef de l’Etat américain a subitement annoncé avoir «conçu




