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Désescalade

Soulagée d’avoir fait reculer Donald Trump sur le Groenland, l’Union européenne reste l’arme au pied

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Réunis jeudi 22 janvier dans la soirée pour un sommet extraordinaire, les Vingt-Sept ont voulu calmer le jeu en ne préparant pas de mesures de rétorsion en cas de nouvelle crise.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président du Conseil européen, Antonio Costa, à Bruxelles, en Belgique, le 23 janvier 2026. (Yves Herman/REUTERS)
ParJean Quatremer
Correspondant européen
Publié le 23/01/2026 à 8h42

L’Union européenne s’est surprise elle-même en se montrant ferme, ce qui a fait reculer le président américain qui voulait s’emparer par tous les moyens du Groenland, une partie du territoire européen. De fait, mercredi soir, Donald Trump a renoncé non seulement à l’option militaire, mais aussi aux droits de douane dont il menaçait huit pays européens qui avaient osé envoyer des soldats sur place. Mais l’UE a eu peur de pousser son avantage, pariant encore et toujours sur un retour à la raison de Donald Trump comme le montre la seule décision concrète du sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement convoqué jeudi 22 janvier dans la soirée à Bruxelles.

Les Vingt-Sept ont en effet décidé de mettre en œuvre sans tarder l’accord douanier léonin

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