29 avril 2025 : pour la première fois, la France attribue formellement au service de renseignement militaire de la Russie, le GRU, une série de cyberattaques, certaines déjà anciennes – le piratage de la chaîne TV5 Monde en 2015, celui de la campagne Macron en 2017 – et d’autres plus récentes, contre des collectivités territoriales ou des entreprises de défense, non nommées. Une semaine plus tard, le 6 mai, c’est un écosystème d’origine russe spécialisé dans les ingérences à base de fake news, baptisé «Storm-1516», qui est pointé du doigt par le Quai d’Orsay ; le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, fustige sur X, vidéo à l’appui, des «campagnes de désinformation menées par des acteurs russes et relayées notamment par l’extrême droite américaine». Si Paris a déjà dénoncé de tels réseaux de propagande, tels RRN- «Doppelgänger» en 2023 ou
Riposte
Guerre de l’information : comment la diplomatie française tente de muscler sa stratégie
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Face au durcissement des ingérences en ligne, à la multiplication des manipulations et à l’arsenalisation des réseaux sociaux, Paris entend se doter de relais d’influence.
Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, à Paris, le 4 juillet 2025. (Aurelien Morissard/REUTERS)
Publié le 14/07/2025 à 8h23
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