Dimanche 1er septembre au matin, le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, n’a pas pu assister, comme il le souhaitait, au départ du triathlon hommes des Jeux paralympiques : la «dégradation de la qualité de l’eau de la Seine» a obligé à reporter la compétition. Après deux jours de visite dans la capitale, il se montrait cependant enthousiaste : «Les Jeux olympiques ont replacé Paris au centre du monde, et l’égalité de traitement entre épreuves olympiques et paralympiques est digne d’éloges.» Vendredi 30 septembre, il avait rencontré son homologue Stéphane Séjourné et déjeuné avec la maire de Paris, Anne Hidalgo. «A tous deux, j’ai adressé mes félicitations», a déclaré celui qui a été ambassadeur en France entre février 2020 et juillet 2021, date à laquelle Pedro Sánchez, le chef du gouvernement espagnol, lui confie le portefeuille des Affaires étrangères. Jeudi 29 septembre à Bruxelles, il assistait à une rencontre des chefs de la diplomatie des Vingt-Sept. Pour Libération, seul média qu’il a reçu pendant sa visite à Paris, il a fait un tour d’
Interview
José Manuel Albares, ministre espagnol des Affaires étrangères : «En reconnaissant la Palestine, notre motivation première était la justice»
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De passage à Paris, le patron de la diplomatie espagnole fait le point sur les dossiers brûlants : l’Ukraine, Gaza, le Venezuela, l’immigration… Et fait l’éloge des relations entre la France et son pays.
Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, le 3 mai, à Barcelone. (Europa Press via Getty Images)
Publié le 02/09/2024 à 21h10
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