Ursula von der Leyen devrait pouvoir prendre l’avion ce week-end pour se rendre au Paraguay afin de signer formellement, lundi 12 janvier, l’accord commercial avec le Mercosur conclu politiquement il y a un an déjà, après vingt-cinq ans de négociations. La présidente de la Commission européenne espérait le faire le 20 décembre, mais l’Italie avait rejoint in extremis la France pour imposer un sursis de quelques semaines afin d’obtenir des garanties supplémentaires pour ses agriculteurs. Ce que Rome estime avoir obtenu, mercredi 7 janvier, lors d’une réunion extraordinaire des vingt-sept ministres de l’Agriculture à Bruxelles.
L’Italie a fait savoir qu’elle était satisfaite et a laissé clairement entendre qu’elle voterait en faveur de l’autorisation que les Etats membres doivent donner à la Commission pour signer formellement l’accord avec le Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay). Ce traité «offre d’énormes avantages et un potentiel considérable», a même expliqué Antonio Tajani, le ministre des Affaires étrangères italien, expliquant ce qui de prime abord peut ressembler à un revirement, moins




