Menu
Libération
Election

Le Kosovo aux urnes dimanche 28 décembre pour sortir de l’impasse politique

Réservé aux abonnés

Le Premier ministre social-démocrate, Albin Kurti, espère déjouer les pronostics et obtenir une majorité parlementaire après des mois de blocage. Mais le scrutin risque d’entériner la paralysie institutionnelle.

Des soutiens du Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, à Podujevo le 22 décembre. (Armend Nimani/AFP)
ParLouis Seiller
Correspondant à Pristina
Publié le 26/12/2025 à 18h13

Les affiches électorales sont de retour dans les rues du Kosovo, quelques semaines seulement après d’importantes élections locales, et moins d’un an après des législatives qui n’ont pas permis au petit pays des Balkans de se doter d’une majorité parlementaire. Costume noir sur fond rouge, le Premier ministre en exercice, Albin Kurti, 50 ans, y pose, souriant et déterminé, et avec un slogan : «Mos lësho pe , «Ne lâche rien en albanais. Avec cette injonction, le dirigeant de gauche souverainiste, au pouvoir depuis 2021 et favori du scrutin du dimanche 28 décembre, espère remobiliser 2 millions d’électeurs quelque peu désabusés après des mois de foire d’empoigne politique.

Arrivé largement en tête du scrutin du 9 février avec 40 % des voix, son parti Vetevendosje (Autodétermination) a été incapable de trouver les quatre sièges manquants pour atteindre la majorité de 61 députés sur les 120 que compte le Parlement de Pristina (dont 20 sont réservés aux minorités). Avec ses principaux adversaires de droite, le Parti démocratique (PDK) et la Ligue démocratique (LDK), les t

Pour aller plus loin :

Dans la même rubrique