C’est le printemps, les tracteurs ont remplacé les blindés sur les routes déformées par les passages des chars entre Mykolaïv et Kherson, au sud de l’Ukraine. Dans la région, la contre-offensive ukrainienne qui a eu lieu en fin d’été dernier a repoussé les forces russes jusqu’à Kherson, le long des eaux du Dniepr, au prix de combats particulièrement durs que rappellent les épaves et les débris autour des routes. Et ici, la reconstruction prend du temps. L’ancienne ligne de front est assez loin du fleuve pour être épargnée par les inondations qui touchent maintenant toute une partie de la région, après la destruction du barrage de Kakhovka le 6 juin. Là-bas, les évacuations sont toujours en cours sous les bombardements russes. Dans de
Reportage
«Les gens ont tout perdu» : dans les villages ukrainiens libérés en 2022, un retour au calme mais pas à la normale
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Bâtiments détruits, mines dans les champs… Les habitants des bourgades reprises aux forces russes lors de la contre-offensive de l’été dernier restent traumatisés par la violence du front et dépendent beaucoup de l’aide humanitaire.
Mykola, 36 ans, travaille dans les champs de graines de Shevchenkove. (Jedrzej Nowicki/Libération)
Publié le 10/06/2023 à 10h32
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