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Décryptage

Les lignes Paris-Berlin et Paris-Aurillac, symboles du renouveau des trains de nuit en France et en Europe

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Le retour de la liaison entre les capitales française et allemande, lundi 11 décembre, s’inscrit dans un vaste projet de relance du réseau ferroviaire nocturne, porté par le gouvernement français et ses partenaires européens.

Des membres du collectif «Oui au train de nuit !» demandent le retour d'une correspondance à Montpellier (Hérault), le 10 décembre. (Sylvain Thomas /AFP)
Publié le 12/12/2023 à 6h11

Désuets, les trains de nuit ? Concurrencés par les vols à bas coût et le train à grande vitesse, tombés dans l’oubli durant la décennie 2010, les wagons nocturnes reviennent peu à peu sillonner les rails d’Europe et de France. Avec les adeptes du «slow travel» et des voyageurs écolos soucieux de l’impact carbone de leurs déplacements, le nombre de voyageurs ne cesse de croître depuis plusieurs années, selon SNCF Voyageurs. Après le Paris-Aurillac, remis d’aplomb dans la nuit du 10 au 11 décembre après vingt ans d’absence, c’est au tour de l’emblématique Paris-Berlin de faire son grand retour lundi 11 décembre. Libération revient sur cette progressive relance européenne des trains nocturnes.

Sous quelle forme revient la ligne de nuit Paris-Berlin ?

Neuf ans après l’interruption de la ligne, le Paris-Berlin s’élance lundi soir depuis la capitale allemande, pour avaler près de 1 300 kilomètres en treize heures. «Aujourd’hui, le Paris-Berlin de jour, c’est huit heures de TGV avec une correspondance, constate Nicolas Forien, porte-parole du collectif «

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