Victorieux dimanche d’un dixième Open d’Australie, son 22e titre lors d’un tournoi du Grand Chelem, le Serbe Novak Djokovic, redevenu numéro 1 mondial, a fondu en larmes dans les bras des siens, quelques instants après sa victoire face au Grec Stéfanos Tsitsipás. Une victoire face à «ses démons», un an après avoir été exclu de son tournoi fétiche pour avoir refusé de se faire vacciner contre le Covid-19. Une gloire retrouvée trois jours après avoir dû éteindre une nouvelle polémique provoquée par son père, cette fois teintée de nationalisme russe et de soutien à la guerre en Ukraine.
Retour le 25 janvier, soir de quarts de finale à Melbourne. Quelques minutes après la victoire de Novak Djokovic face au Russe Andrey Rublev, son père, Srdjan Djokovic, est filmé tout sourire au milieu de supporteurs serbes. Dans la masse, l’homme s’arrête quelques instants pour prendre la pose et recevoir l’accolade d’un petit groupe drapé d’un drapeau russe.




