Jour 940 de l’offensive russe en Ukraine. Dans le Donbass, en direction de Pokrovsk, le front est incandescent, mais l’armée ukrainienne parvient tant bien que mal à contenir l’avancée de l’ennemi. Malgré une aide soutenue de la part des Occidentaux, l’Ukraine continue de manquer de missiles longue portée, et, pour une bascule décisive sur le champ de bataille, de l’autorisation de frapper à l’intérieur du territoire russe avec les armes fournies par les alliés. Le président Volodymyr Zelensky se rendra la semaine prochaine à New York pour présenter à l’Assemblée générale de l’ONU son «plan de victoire», et tenter, une fois de plus, de convaincre Washington de lui délier les mains. Pour son porte-parole et conseiller Mykhailo Podolyak, rencontré à Kyiv, il s’agit aussi de faire comprendre aux alliés que l’Ukraine fait face non pas à la seule Russie, mais à «une alliance de ressources de trois pays», avec
Interview
Mykhailo Podolyak, conseiller du président ukrainien : «Dans cette guerre, on ne peut pas ne pas aller jusqu’au bout»
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Pour le porte-parole et conseiller de Volodymyr Zelensky, la paix ne sera possible que si, à travers une coercition politique, diplomatique, militaire et économique, la Russie comprend «le prix ultime» qu’elle devra payer et qu’elle «ne peut pas dicter ses conditions».
Mardi 17 septembre à Kyiv. Mykhailo Podolyak est le porte-parole et conseiller du cher de l'Etat ukrainien, Volodymyr Zelensky. (Jedrzej Nowick/Libération)
Publié le 21/09/2024 à 13h48
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